Échouer en première année à Lomé n'est pas une fin de parcours, voici comment se réorienter
Chaque année, une partie des nouveaux bacheliers inscrits en première année à l'université de Lomé se retrouve face à une réalité difficile à accepter : redoubler, ou changer complètement de filière. Ce phénomène n'est pas propre au Togo, il touche la plupart des systèmes universitaires francophones. Mais à Lomé, un dispositif officiel existe pour accompagner ces étudiants, encore trop méconnu de nombreuses familles. C'est précisément ce type de situation qu'Orientys rencontre le plus souvent dans son accompagnement : des étudiants qui découvrent, une fois les cours commencés, qu'ils se sont engagés dans une voie qui ne leur correspond pas.